Dans la vie, je passe environ 83% de mon temps éveillé à penser à mon prochain repas. Alors quand je prépare un voyage, forcément, je me renseigne un peu sur ce qui m’attend. D’autant qu’en Italie, pas question de manger des pizzas à Venise ou des tagliatelles en Sicile. Se préparer psychologiquement à ce qu’on va bientôt manger était donc l’étape des préparatifs la plus naturelle après la réservation des logements de notre roadtrip de noce. Et j’ai plutôt hâte. Voyez plutôt :

  • Piémont (Turin) : panna cotta ;
  • Ligure (Cinque Terre) : risotto aux poireaux, pesto ;
  • Toscane (Florence) : risotto aux cèpes ;
  • Émilie Romagne : pâtes aux oeufs, risotto à la courge, tarte aux pommes romagnole et puis bolognaise pour l’amoureux ;
  • Vénétie (Venise) : spritz, pandoro, tiramisu, risi e bisi (riz aux petits pois) ;
  • Slovénie et Croatie : burek (tourte au fromage, aux épinards ou au boeuf), goulash ;
  • Trentin (Cortina) : strudel aux pommes ;
  • Lombardie (les grands lacs) : panettone, risotto au safran, risotto gorgonzola noix, asperges à la milanaise ;
  • Vallée d’Aoste : polenta ;