Mon petit frère est en ce moment en train de passer le concours de Polytechnique. L'histoire ne dit pas encore comment ça c'est passé, mais qu'il ai réussi ou pas n'est pas le plus important. Ce qui compte, c'est que s'il en est là aujourd'hui, c'est clairement grâce à moi. Son goût pour les mathématiques et les sciences en général ne peut que venir de ce jour où, j'étais alors en 5ème, j'ai appris à résoudre des équations du 1er degré (du type 4 + x = 5). Émerveillée devant tant de beauté, la première chose que j'ai faite en rentrant de l'école (avant même de manger mon petit pain au lait au Nutella devant les Minikeums) à été de partager ce moment de jouissance avec le premier qui passait par là. C'est donc à mon petit frère, qui était alors en CM1, que j'ai appris les équations et qu'à deux nous nous sommes extasiés devant ces inconnues.

Je n'y suis hélas pour rien dans les réussites scientifiques de ma sœur : j'avais bien tenté de lui apprendre la magie des additions quand j'étais au CP et qu'elle était en maternelle, mais elle n'avait absolument pas été réceptive.